Prologue #.

Prologue #.
( Non , ce n'est pas moi sur la photo . C'est une fiction ; c'est donc inventé , & le personnage principal n'est pas moi . )

_________________Lisa Sternen ; (Photo) jeune fille agée de 17ans , aux cheuveux noirs , aux yeux
_________________vert d'une taille moyenne & d'un corp assez mince vit chez ses parents à Magdebourg
_________________en Allemagne . La relation entre elle & eux est vraiment abominable . Ils n'en ont rien
_________________à faire d'elle & sont souvent absents . Son sale caractère fait tout son charme .
_________________Elle est du genre à s'énerver vite . Mais elle est aussi très timide & asser renfermée .
_________________Lisa ne va plus au lycée . Quand elle y va , c'est seueulement pour déprimer . Son
_________________côté misterieux & sa beautée fait garçons de son age la désirt tous . Mais elle n'aime
_________________que lui & pour elle , le reste l'importe peux . Lisa n'a que trois raisons de vivres ;
_________________TokioHotel , Lui & ses ami(e)s . Oui lui . Tom Kaulitz , vous savez , le jeune guitariste
_________________du groupe TokioHotel . Depuis déjà ses treize ans , Lisa est folle de lui . Il ne se
_________________passe pas une journée sans qu'elle pense à lui . Que fait-il ? Que pense t-il ? Où
_________________est-il ? Des tonnes de question défilent dans sa tête . Trop souvent elle a pleuré , trop
_________________souvent elle a saigné . Elle vit pour lui , mais elle voudrais parfois mourrir à cause de
_________________lui . Mais plutôt souffir que mourrir , c'est la devise des hommes comme elle dit . Voilà
_________________pourquoi son bras est entierement remplis de multiples cicatrices portant des intiales ,
_________________des lettres , des chiffres & des Je t'aime . Lisa , cette jeune demoiselle or du commun
_________________vous raconte son histoire , cette histoire dont elle pleure aujourd'hui & que jamais elle
n'aurait imaginé avant ...

Comme quoi, la vie nous serve souvent des surprises .


Fiction coup de coeur *
Allez sur ce blog, & laissez y des commentaires, merci . *

_ Jade's presentation ##.
# Posté le mardi 30 octobre 2007 18:43
Modifié le mardi 29 juillet 2008 10:05

&chapitre numéro un #

&chapitre numéro un #
LiSA
22H11, Dans La Chambre De Lisa.

____Il est 22H11, je viens de monter les escalier qui relient le salon-salle à manger, à ma chambre. Les larmes coulent sur mon visage, pour changer de d'habbitude comme dit mon père. Encore une fois, je viens de m'engueuler avec mes parents. Ils ne changerons jamais. Le choix était claire, & net. Je partirais en France, chez la soeur de mon père, ma tante. Je partirais, plus précisément, en Bretagne. A l'autre bout de la France, trop loin de mon pays. Je m'allonge sur mon lit, face au plafont. Mes mains recouvrent mes yeux mouillié par les larmes. Je prends mon ordinateur en main en l'allumant. Je vais comme d'habbitude, sur ce site, de chat. Il n'y a pas vraiment beaucoup de monde à qui je parle sur ce site. Pour être précise, il n'y en a qu'un. De pseudo " B0G0SS " sur la page internet. Il me voit connectée, et entame la conversation. J'alla lui répondre, pour ne pas faire l'impolie, et aussi parce que, lui parler me donnais du réconfort, enfin je crois. Ce garçon est si mitèrieux. Le premier jour, où je lui ai parlé, je lui ai demandé son prénom, rien de plus normal ! Mais il n'avait pas voulu me répondre, il disait, qu'il ne pouvait pas. Je le laissait parler, je ne cherche pas à comprendre, tel est son choix. Il me demanda si j'allais bien, et vu mon état, je n'avais pas l'envie de dire que j'allais bien. Non, parce que, je n'allais vraiment pas bien. J'avais cette envie de tout lui expliquer. Mais d'un côté, je ne le connais pas vraiment. Mais d'un autre côté, pourquoi pas lui ? Je lui expliqua. Et que je lui raconte mes histoires les plus malheureuses, n'avait pas l'air de l'embêter.


- Désolé de te raconter mes petits malheurs, tu doit avoir autre chose à faire que de me lire.
- Non, pas du tout, les demoiselles en detresse, ça me plaît beaucoup !
- Ah.
- Pour tout te dire, j'aime les demoiselles, tout court !
- Je vois, je vois.
- ;)
- Bon monsieur je ne m'appelle pas, je vais te laisser.
- Ok, bisous ;)
- Bisous :$ >>

Je ferma l'ordinateur d'un coup sec, le posa sur le bureau, & me plongea au fond de mon lit, mon iPod sur les oreilles, écoutant cette chanson De nombreuses questions envahissaient mes pensées, je pensait à tout, & à rien. Mais je pensais aussi à lui. Le Beau gosse du chat comme il disait. J'aimerais être assise sur un banc, à lui parler, à lui expliquer ce qui va & ce qui ne va pas. Mais d'un côté, je le sais très bien, une fois face à moi, je ne saurais quoi dire. Il faut que je dorme, que j'arrete de reflechire, que je respire. Il faut que j'arrete. Le lendemain matin, se déroula comme tout les lendemains matins si je puis dire. J'essaya, comme à chaque fois, d'éviter ma mère qui rodait dans le salon, mais manque de chance, en bas des escaliers, elle m'attendait.


- Alors Lisa, as-tu réfléchis aux affaires à emmener chez ta chère tante ?
- S'il te plaît, commence pas avec ça.
- LISA, TU NE REONDS PAS !
- Vous êtes vraiment pitoyables, toi et papa. Quesque je vous ai fait pour que vous me détesiez comme ça ? Rien que je sâche. Assumez l'erreur que vous avez faite en me créant ! Ce n'est pas parce que Haley est morte, qu'elle était votre favorite, que tout bascule et que la faute est sur moi. Je ne l'aimais pas cette soeur, tu le sais. Mais je ne l'ai pas tué ! Jamais j'aurais pu faire ça. Arrêtez de croire que tout est de ma faute.
- Arrête tes bétises Lisa. Arrrêtede t'expliquer, ça ne changera pas mon opignon sur toi !
- De toute façon, quand tu as quelque chose en tête, personne ne peut te l'elever.

Elle allait sortir encore quelque chose, mais je n'avais plus envie de l'écouter dire n'importe quoi. Haley, si tu nous vois, sâche que tout est de ta faute. En effet ma soeur, Haley, est morte dans accident de voiture. J'étais alors avec elle. Elle et moi, sortions d'une fête. Elle avait but, elle condisait, puis elle a percuté un arbre. J'aurais voulu mourrir en même temps qu'elle, mais je m'en suis tirée. Enfin. J'alla m'habiller, me préparer pour sortire manger en ville avec Alyson.

LiSA & Alyson
12H04, Dans Un Café De Magdebourg.

<< - Salut mon chou !
- Salut, ça va ?
- Oui très bien, et toi ?
- Bin écoute, toujours pareille.
- Tu t'es encore engueulé avec tes parents ?
- BINGO !
- & quelle est la sanction aujourd'hui ?
- Rien de très special.
- Quand tu dis " rien de très special " c'est que c'est qelque chose de très special.
- Je vais aller vivre en France, chez ma tante.
- Tu rigoles là ?
- J'ai l'aire de rigoler sans doutes.
- Non, ils disent ça seulement pour te faire peur !
- Non Alyson, ils étaient serieux.
- Putin. >>

Je passa quelques heure à siroter du cola-cola et à parler avec Alyson. L'heure passa vite, et je devait rentrer chez moi avant que ma mère arrive. Je mis mon manteau pour m'abriter du froid de l'hiver, et partie. J'arrive trempée par la neïge fondu chez moi, alluma mon ordinateur, retourna encore sur le site, et il y était. Il vint me parler, comme à chaques fois.

<< Heey !
- Salut.
- Ouais, je te demande pas si ça va, je connais ta réponse.
- Non, ça va. Enfin ça pourrait aller mieux.
- ça change !
- Pourquoi, tu ne me dis pas ton prénom ?
- J'ai mes raisons !
- Comment je vais t'appeller, quand je parle de toi à de jolies filles ?
- Le beau mec des sites de chat me convient emplement !
- ça n'est pas ce que j'attendais comme réponse.
- Call me : Inconnu
- Ouais. On va faire comme ça. J'y vais. Salut l'inconnu. >>

_______________

Les Petits Gens , Chapitre Fin-Nul
Bisous :)
# Posté le mardi 30 octobre 2007 19:10
Modifié le mardi 29 juillet 2008 06:15

&chapitre numéro deux #

&chapitre numéro deux #
LISA
Vendredi 22 Janvier 2007,20H12 : Chez Lisa.

____Il est 20 heure et quelques. L'heure de manger ici chez nous, les Sternen. Ma mère venait de m'appeller pour venir manger. Oui, vous devez sans doutes connaître les " A table " de toutes les mamans. Oui mais vous ne conaissez pas celui de la mienne. Imaginez le même que chez vous, en dix fois plus agressif et ototaire. Bref passons. J'alla à table sans dicuter, pour éviter la mille et unième dispute. Mais même comme ça, je n'y échappa pas. Encore pire que celui d'hier soir. La decision était donc prise. Mon père se dirigea vers la petite table où était disposé le téléphone. Il lui parla donc de mon certain comportement d'adolécente en pleine rebellion & lui demanda clairement, de m'accepter chez elle pour qu'elle me remette en place. Celle-ci ne refusa pas. Dans un mois, je partirais dans cette foutu France. Il parait que là-bas, les gens sont très antipatiques. Je monta dans ma chambres les joues mouillées par les fines goutes d'eau qui glissaient de mes yeux d'un vert de plus en plus claire. Comment voulez vous, ne pas perdre le sourrir après ça ? Quand vous savez que vous allez être loin de tout. Loin de vos amis, loin de votre pays, là où vous vous sentez bien. Loin de tout vos souvenirs. & bien moi, tout ça, j'allais le perdre, et cela, bientôt. De rage, je sortie de l'appartement, sans manteau si rien, je monta tout en haut de l'immeuble. Arrivée en haut, je me reprocha du bort, près du vite, proche de la mort. Je n'avait plus aucune raisons de vivre. En quelques minutes, je venait de perdre, 17 ans de vie. J'étais là, à quelques centimètres du vide, à quelques centimetres de la mort. C'est pendants ce genre de passage de ta vie, que tout tes souvenirs remontent. M^me ceux dont tu ne te souvenais plus. Les ambulances commençaient à arriver en bas, les lumières bleu & rouges des girophars dans la nuit, me flashaient aux yeux. Une voix resonnait d'en bas, on homme me disait de descendre. " Descend petite ! Tu vas te blasser " me disait-il. Pour qui se prend-t-il celui là ? Je le savais, que j'allais me blesser, mais c'était mon but.

L'INCONNU
20H48 , Chez L'inconnu.

<< Putin, je deteste ce temps, j'ai rien envie de faire.
- Allume la télévision.
- Ouais, on a que ça à faire de toute façon.
- Ah non, pas les informations, j'ai horreur de ça.
- Attend Attends, change pas, écoute.>>

<< On nous signiale qu'une jeune fille d'environ 17ans serait sur le point de sauter de l'immeuble *** . La jeune demoiselle ne semblerais pas décidé à décendre . Des spécialistes on donc prévu le néssécaire au cas ou la chute s'éffecturait . Mais nous ne sommes sure de rien , la chute pourrait etre violente & les protections pourraient ne pas servir . Un de nos journalistes s'est rendu sur place . >>

<< Ouais & Alors ?
- Chut .
- Quoi , C'est Encors Une De Tes Filles D'un Soir ?
- PUTIN
- Quoi ? J'ai dis un truc qui fallait pas ?
- LiSA >>

Je partit alors en vitesse de la maison, prenant avec moi, une echarpe qui recouvrait presque la totalitée de mon visage, puis d'un gros menteau. Je courru en direction de l'immeuble en question qui ne se situait pas très loin de chez moi. Il fallait que je l'aide. Lisa avit des problèmes, & j'en était bien conscient. Elle m'avait tout raconté. J'avais cette impression d'être le seul qui pouvait l'aider. Arrivé la bas, je vis au pieds de l'edifice, des policiers, des ambulanciers & des journalistes en grande masse. J'alla en courrant en direction de la porte d'entré quand une main forte attrapa mon bras, je me retourna et vis un policier qui m'interdit de monter la rejoindre. Je le regarda, me debatu comme je pouvait & reussit à m'enfuire vers la porte. Je monta les escaliers en tombant une ou deux fois tellement j'allais vite. J'arriva alors en haut, et je la vis. Le vent soufflait dans ses cheuveux noir, puis elle tremblait. De peur ou de froid, je ne sais pas. Suremment les deux. Je m'approcha doucement, mais n'alla pas tout près d'elle, j'avais peur qu'elle s'effraye, et qu'elle tombe.


LISA
21H14, Sur Le Toît De L'immeuble .

J'étais là depuis maintenat une bonne heure. Le vent de l'hiver du soir soufflait dans mes cheuveux et me frigorifiait le corp tout entier. J'avais si froid. Mais 'un côté, je ne le sentais pas, ou plutôt, je ne le sentais plus. J'étais tellement concentrée sur ce qui était entrain de se dérouler. J'essayait de repondre au multiples questions qui se formaient dans ma tête. J'entendis quelqu'un monter. Suremment encore un de ces abruits de policiers, qui cherche à me tirer de cette affaire. Tu parles, ils font ça uniquement pour leur métier, et pour le fric qu'ils gagnent en fin de mois. Que je reste en vie, ou non, ça leur importe peu. Mais quoi qu'ils disent, je ne descendrais pas. Non jamais. Quand je commence quelque chose, je dois le finir. Alors maintenant que ma vie à commencé à être un desastre, autant la finir. J'étaais entrain de reflechre à tout ça, quand j'entendis une voix.

<< Lisa , quesque tu fais
- Oh je ne sais pas, DEVINE ?
- S'il te plaît, arrête ça.
- Pourquoi ? Et puis, qui es-tu ?
- C'est T.. euh, L'inconnu.
- Toi ? Comment esque tu as su ?
- Raconte moi tout, pourquoi tu fais sa ?
- Ma vie, elle ne vaut plus rien. Plus rien tu entends ? Autant finir ma vie ici que de la continuer dans cette putin de France. J'ai une VIE DE MERDE. Je me demande même pourquoi je suis née. Je ne sert à rien. J'ai été conçue pour souffire je crois. Je veux en finir, laisse moi.
- Lisa ...
- Et il y a ce garçon, cet enculé qui ne sais même pas que j'existe, celui qui ne sera jamais à mes côtés, à me parler, qui ne sait pas, que je vais mourrire, POUR LUI, celui que j'aime plus que tout, je ... je ne sais plus quoi faire, je suis perdue, j'ai tellement de choses qui se passent dans ma tête mais auxquelles je ne comprends rien. Ecoute moi bien. Laisse moi en finir, tout de suite. ça ne sert à rien que je continue, A RIEN. Laisse moi, je t'en pris. >>

C'est vrai, ma vie ne vallait plus rien, elle ne vallait pas la peine d'être vécu. Elle n'avat d'ailleure, jamais eu ce privillège. J'éclata en sanglots. Je m'avança encore un peu plus du bord, mes pieds étaient à moitiés dans le vide, encore quelques centimetres, et la mort me sourriait. Un vent glacé parcourra mon corp tout entier, je ferma les yeux, & invollontairement, je bascula ...

______________

Va-t'elle Tomber ? L'inconnu Va-t'il La Ratraper ?
Les Réponses Dans Le Prochain Chapitre :) .
Merci Pour Vos Commentaires Qui Me Fond Toujours Autant Plaisir .
Bisous :)


# Posté le lundi 05 novembre 2007 19:07
Modifié le mardi 29 juillet 2008 07:22

&chapitre numéro trois #

&chapitre numéro trois #
LiSA
Vendredi 22 Janvier 2007, 21H26.Sur le Toit De L'immeuble.

____
Je laissa Mes yeux fermés, comme si je ne pouvais plus les ouvrirs, c'est fou le nombre d'images qui Flash dans votre tête pendant des moment comme sa, en l'espace d'une seconde, j'avais du voir dix images, de ma vie, mes souvenirs, ou pires cauchemard, mais l'image qui m'avais le plus frappé, c'étais l'image d'une tombe, abandonné, avec un jeune jomme, j'avais ce sentiment de le connaître. Je pensa à ce connard de Tom Kaulitz, surrement entrain de se faire une parfaite inconnue. Je sentie des larmes rouler sur mes joues déjà humides. J'entendi des pas, qui allaient vite, ils resonnaient et tapaient comme un tambourg dans ma tête, à ce moment là, je savais que ma vie était finie, que j'allais tomber, et que dans quelques mois, plus personne ne se souviendrait de moi. Je senti une main brûlante s'accrocher à mon bras, je me laissais aller, comme si j'étais déjà morte, mais j'entendais toujours, et je sentais toujours le froid sur ma peau. Il me rammena vers lui, me serra dans ses bras, me mis avec lui dans son manteau et le referma Autour de moi. Je me sentais comme protégée, j'avais l'impression que rien ni personne ne pouvait me faire du mal, à ce moment là, j'entendi un '' Ich Bin Da '' venant de sa voix, belle, grave et reconfortante, après ces mots, mon coeur battait de plus en plus vite, j'avais chaud, trop chaud, je m'evanouie .

LiSA
Jeudi 28 Janvier 2007, 7H28.Dans Une Chambre D'hospitale.

Quelques heures, ou jours plus tard, je ne savais pas, je me reveilla, mes yeux étaient face à un plafond blanc , sur les côtés, des mûrs Blancs, et une fille , Alyson.

<< - Lisa ?
- Je suis où la ?
- Tu es à l'hospital. Je peux savoir ce qui t'as pris ? dit-elle en s'énervant ;
- Rien, laisse tomber.
- Non Lisa, je ne laisse pas tomber ! C'es toi qui a voulu me laisser tomber ! Tu te rends compte de ce que tu as fais quand même, ou pas ?
- Parle pas trop fort, j'ai mal à la tête.
- Putin Lisa ! T'as du mal à comprendre je crois !
- Ouais ça doit être ça. Pourquoi je suis ici ?
- Il paraît qu'un jeune homme t'as rattrapé sur le toît. Puis il t'as rammené.
- Un jeune homme ? Et c'était qui ce jeune homme ?
- J'en sais rien moi ! Un inconnu !
- Un ... un inconnu ?
- Oui un inconnu, tu sais, ces personnes dont on ignore le nom et ... ; elle fut coupée par Lisa
- Oui je sais ce que c'est qu'un inconnu ! Mais ...
- Mais ? ...
- Non rien, tu sais quoi ? Laisse tomber.
- Ouais allez. Je te laisse, je doit rentrer avant que mes parents se reveillent.
- Ok, je t'appellerais. >>

Elle sortie de la pièce. Je n'arrivais toujours pas à croire que dans quelques temps, j'allais devoir partire, loin d'elle. Je connais Alyson depuis que j'ai trois ans. Et depuis ce jour où je l'ai rencontré, jamais je n'ai du me séparer d'elle. Sans elle, ça sera vraiment, mais vraiment dure. Je ne me sens pas à la hauteure de ça. Je crois que je ne suis pas assez forte. Enfin, ce qui oit arriver arrivera. Mais je ne comprends toujours pas, pourquoi je suis en vie. J'aurais voulu en finir mais... et tout est arrivé si vite. La porte de ma chambre s'ouvrit doucement, laissant entrer une jeune femme, vétue d'une blouse blanche. Elle s'asseya sur le bord de mon lit, et commença à me parler avec un tont très gentil.

<< Bonjour Lisa. Tu viens de te réveiller ?
- Oui, il doit y avoir dix minutes de ça.
- Très bien. Bon écoute Lisa. Tu as sombré dans un petit coma d'environ une semaine. Quelqu'un t'as rattrapé sur le toît. Tu ne t'es pas blessée, mais tu a été comme choquée. Si tout va bien, tu devrait pouvoir sortire dans un ou deux jours.
- Ok, merci à vous.
- Tu peux me tutoyer tu sais, je m'appelle Alice. Sinon, tes parents travaillent beaucoup ? Parce qu'ils ne sont pas encore venu te voire.
- Eux travailler dure ? Non jamais. Je pourrais mourrire ici, ça leur serait complètement égal !
- Ah oui je vois. Tu n'as pas une très bonne entente avec tes parents, c'est ça ?
- Oui, ils me détestent. Depuis que ma grande soeur est morte, ils croient que c'est de ma faute. Ils ne m'ont jamais vraiment aimé, ma soeur était leur favorite. Et depuis sa mort, ils me détestent encore plus.
- Je suis désolé. À ton âge, je me disputais beaucoup avec mes parents aussi. Mais ça n'était pas pour les mêmes raisons. Enfin, si tu as besoin de parler, je suis à ta diposition Lisa.
- Merci, merci beaucoup.

Elle sortie de la chmabre en prenant soin de fermer doucement la porte derrière elle. Dormire ? Vous pensiez vraiment que j'allais dormire ? Non. De plus je n'étais pas fatiguée. La chambre était munie d'un ordinateure portable, c'est un hopital luxieux vous ne trouvez pas ? Je me connecta sur internet. Et pour changer, sur la page web où j'ai rencontré l'inconnu. Je me connecta aussi su Msn. Les gens me déguoutent tous. Jamais ils ne me parlaientn et là, comme par azard, les voila qui me lançent tous des " Lisa, ça va ? ". Je ne leur répondrais pas. Ce n'est même pas la peine ! Je retourna sur le site, voir si l'inconnu y était connecté. Mais non. Aucun pseudonyme " B0G0SS " était en ligne. J'aurais voulu lui parler, le remercier pour ce qu'il a fait. Mais je ne sais pas. Fallait-il que je le remercie ? Alors que je voulais vraiment tout arrêter là ? Je ne sais pas. J'aurais vraiment voulu partire de ce monde ou la vie ne vaut plus la peine d'être vécu. Mais j'ai aussi ce sentiment qu'en mourrant, je serais passée à côté de quelque chose d'important, ou de bien pour moi. Je tourna ma tête vers la droite, pour regarder l'heure. Il était 8H30 et des poussieres, je comprends mieux à présent pourquoi il n'est pas encore là. Je posa l'ordinateur sur la table à côté du lit. Alice avait raison, il vaudrait mieux que je dorme. Je commençais à fatiguer. J'attrapa mon jeans, dans lequel mon iPod était rangé. Je mis les écoueurs sur mes oreilles, & j'écoutais cette chanson. " But you know I can't live without you " . Puis je m'endormie. Quelques heures plus tard, Alice (l'infirmière) entra dans ma chambre, ce qui me reveilla. Il faut bien peu de choses pour me reveiller. Elle s'approcha doucement de moi et me dis que quelqu'un tenait à me rendre visite, que la personne m'attendait dans le couloire. Elle me demanda, si oui ou non, je voulais que la personne entre. Je répondis oui, evidemment. J'avais besoin d'une présence à mes côtés. Et je n'allais pas laisser planté, celui qui m'attend, celui qui fait du trajet pour me demander comme je vais. Non cela ne ce fait pas ! Je dis à Alice de le laisser entrer. Elle acciesse, sort de la piece. Elle eu un bref dialogue avec celui qui attend avant de le laisser entrer. J'attendais, fixant la porte. Quand elle sentrouvrit. Laissant passer quelqu'un. Quelqu'un que je ne connais pas. Enfaite, je ne peux pas deviner qui il est. Une écharpe lui recouvre presque la totalitée du visage, sauf ses yeux au dessus de ses yeux, il prt une casquette NY puis il est recouvert d'un gros manteau. Peut-être est-ce l'inconnu. Ou peut-être pas.

<< Tu ... tu vas bien ?
- Oui, enfin ça peut aller, qui es-tu ?
- Le beau gosse des sites de chats; dit-il en ricannant.
- Ah. Beau gosse, quesque j'en sais moi ? Tu es complètement caché ! Au faite, je voudrais te dire merci, pour l'autre jour.
- C'est normal. Dis, je peux te poser une question ?
- Oui bien sûre, vas-y.
- Tu te souviens, de ce que tu as dis sur le toît, quand tu parlais d'un garçon ?
- Oui, je m'en souvient.
- De qui est-ce que tu parlais ?
- Personne laisse tomber, je me suis emportée.
- Moi je suis sûre que tu parlais de quelqu'un de précis. Qui est-ce ?
- Un mec, une rock-stars si je peux dire. Il doit être en ce moment entrain de jouer de la guitare, ou alors entrain de regarder un film remplis de jolies filles bien foutus.
- Comment il s'appelle, ce mec ?
- Tom, Tom kaulitz ; dis-je en rougissant.
- Lisa, & si je te disais qu'il ne joue pas de la guitare en ce moment, qu'il ne regardent pas non plus la télévision. Et si je te disais qu'il était en ce moment en face de toi. Tu me croirais ?



_________________________

Bonjour tout le monde . Ce Chapitre est Fin-nul & Je M'en Excuse :s .
Merci Tout de Même De L'avoir Lu , Bisous :) .

# Posté le mercredi 07 novembre 2007 07:58
Modifié le mardi 29 juillet 2008 10:03

&chapitre numéro quatre #

&chapitre numéro quatre #
LiSA
Jeudi 28 Janvier 2007, 19H47.Dans La chambre d'hospital de Lisa.

____Ces mots qu'ils venait de me prononcer, m'avaient frappé en plein coeur. Non, je ne pouvais pas le croire, c'est un rêve. Impossible que ça soit lui, depuis le tout debut. Non impossible. Pourtant, tout avait l'aire si vrai. Je le fixait, les larmes aux yeux. Rien ne pouvait à ce moment faire en sorte que mes yeux se retirent des siens. Sauf peut-être la porte qui s'ouvrit. Laissant passer la fine silouette d'Alice, avec une espece de pochette remplie d'un liquide dont je ne connais l'existance. Elle me regarde en sourriant, embrasse Tom, et s'approche de moi.

<< Alice, avec ... Tom ... tu
- Lisa, est-ce que ça va ? Pourquoi tu pleures ? Quesqu'il y a ?
- Il a disparu, où est-il ? Tom !?
- Tom, mais quesque tu racontes Lisa, personne n'est venu te rendre visite après ton amie Alyson ! Tu as sans doutes rêvé, calme toi Lisa.
- Rêvé ? Alors, il n'est pas venu, et ... je passe pour une affreuse idiote.
- Non ne t'inquietes pas. >>

Elle me sourrit, puis sortie. Le sourrire d'Alice, il est vraiment réconfortant. Je regarda par la fenêtre, curieuse de regarder ce qu'il s'y passait. Dehors, il pleuvait. Mes pensées n'occupait plus que lui. Je regardait la pluie, et a travers celles-ci, j'avais l'impression de revoir la scène du toît. Je regarda mon bras, comme si sa main brûlante et douce me cramponnait encore. J'aurais voulu que ce moment, jamais ne s'arrête. Je n'ai jamais vraiment cru au destin, mais depuis ce qu'il s'est passé, j'y croyais. J'avais rencontré ce drôle de jeune homme sur internet, par azard, ça aurait pu être lui, comme un autre. Mais si je ne l'avais pas rencontré, je serais en ce moment, à dix pieds sous terre. Oui, le destin a présent pour moi, existe. J'aime ces moments de solitude à regarder l'exterieur. A regarder les gouttes d'eau qui s'ecrasent sur le sol. J'écoute, je pense. Quand est-ce que je pourrais le revoir ? Je l'éspere, bientôt. Il est 21H00, je suis fatiguée, je m'endormie. Le lendemain, Alice vint me voir, comme chaques matins.

<< Boujour Lisa, bien dormie ?
- Oui, ça peux aller.
- Bon aujourd'hui, je vais enlever ta perfusion, je vais essayer de ne pas te faire mal.
- Ah, tu vas juste essayer ? dis-je en rigolant.
- Oui, mais ne t'inquietes pas !
- Je ne m'inquiete pas. >>

Elle retira doucement la perfusion, l'aiguille s'enleva de ma veine, et du sang coula. Elle s'empressa de poser un pansement dessus, pour qu'il ne coule plus. J'avais un peu mal, mais je controlais, cette douleure. De toute façon dans dix minutes je n'aurais plus cette douleure, qui me tape sur le poignet. C'est ma façon de penser. Tu te dis que, quoi qu'il arrive, le lendemain, la semaine suivante, le mois suivant, l'année suivante, ou même toute la vie, ce qu'il t'es arrivé se finira. Mais parfois, la douleure physique ou mentale va trop loin, et tu craque. Alice me regardait en souriant, ma perfusion à la main. Oui c'était fini, je n'avais plus ce truc dans la veine qui me nourrissait de je ne sais quoi.

<< Tu as eu mal ?
- Oui, tu es une veritable brute, je souffre !
- Arrête ! Je suis nulle à ce point ?
- Non, je rigolais Alice, non ça va, tu es une experte; dis-je en lui sourriant.
- Tu m'as fais peur, j'ai cru que je t'avais fais mal ! Leve-toi Lisa, il faut que tu remarches. >>

Je Me Leva . J'avais L'impression Que Je Reapprenais à Marcher . 1 Semaine Clouée Au Lit , Sa Aide Pas ! C'est Décidée , Je Ne Dormirais Pas Pendant 3 Jours ! Après Avoir Fait 5 Ou 6 Fois Le Tour De La Piece , Je Marchais Correctement (Si C'est Le Terme Exact) . Alice Me Dis D'allez a La Douche . Evidemment Seule ! J'alla Sous La Douche , Alluma Le Jet . L'eau Brulante Coulait Sur Moi Comme Le Jour Ou La Pluit Tombait Et Claquait Sur Mes Epaules . Powa , Si Vous Saviez a Quel Point Sa Fais Du Bien x) . Je Resta Sous La Douche Une Bonne Demi Heure ! Je M'habilla , Me Coiffa Et Me Maquilla (Pour La Premiere Fois De La Semaine) . Je Sortie . Alice Et Un Monsieur (Mon Docteur) Etaient Là . J'allais Sortire ! ENFIN ! Alice Me Tandi Son Numéro De Téléphone , Me Disant Que Si J'avais Besoin , Je L'appellerais . Alice Estait Surrement La Plus Merveilleuse Des Infirmieres Que J'ai Eu Jusqu'à Ce Sejour Ici . Bien Sûr Que Je L'appellerais ! Je Sortie Dehor , Le Temps Etait Toujours Aussi Dégueulasse . En Allemagne , A Cette Saison , Il Devrait Neïger , Mais Avec Tout Le Bordel Qu'il Se Passe Sur Cette Planète De Merde ... Bref . J'alla En Direction De .. Où ? Chez Moi , Heureusement Que Ce N'etait Qu'a 3o Minutes a Pied De Chez Moi . Je N'avais Pas De Parapluit . Haha , La Chance M'aime . Quand Je Vous Dis Que La Vie Me Haie , Je Ne Rigole Jamais . Je Passa Dans Les Rues De Magdebourg . Les Gens Me Regardaient Bizarrement . Ben Quoi Je Suis Une Fille Normal ! A Moins Qu'ils Regardent Tous La Même Chaîne D'Informations ... Je Regardais Les Fenêtres Des Maisons . Des Gens Regardaient Par La Fenêtre Aussi .

L'iNCONNU
Vendredi 29 Janvier 2007, 14H12, Chez L'inconnu.

Je Regardais Par La Fenêtre Du Studio . On S'ennuyait Aujourd'Hui , Quand Il Pleut , Les Gas Et Moi , On Est Pas D'Humeure a Jouer . Un S'amusait a Taper Le Rythme De La Pendule Avec Ses Baguettes , L'autre Regardais Des Films Hérotiques , Et Mon Frere Lui Cherchait Une Nouvelle Coupe , En Vain . Je Regardais Toujours Par La Fenêtre . Je Voudrais Tellement La Revoir . J'apperçu Alors Une Fille , Trempée Par La Pluie , Brune , Petite , En T-Shirt , Le Même Que Lisa Sur Le T .... LISA ! J'étais Sûre Que C'etait Elle , Il N'y a Que Elle Qui Serais Capable De Sortir En T-Shirt Avec Ce Temps De Merde ! Je Dévalisa Les Escaliers De Studio Sous Les Yeux Enormes Des Autres . J'ouvra La Porte , Elle N'était Plus Là . Mais Je Regarda Bien Partout . Je La Vis . J'enfila L'essentiel Pour Ne Pas Qu'on Me Reconnaisse Et Je Courra .

LiSA
Vendredi 29 Janvier 2007, 14H21.Dans les Rues De Magdebourg.

J'avais De Plus En Plus Froid , J'entendi Quelqu'un Crier Mon Prénom . La Même Voie Que ... L'inconnu , Non , Pas Possible , C'était Juste Sa Voie Que Résonnait Dans Ma Tête ... Je Ne Me Retourna Pas . Mais Il Continuait Cet Idiot . Sa Main Chaude Se Posa Sur Mon Bras Trempé . Je Me Retourna .

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Chapitre Terminé , Merci Pour Les Commentaires , Vous Etes Supers :)
Bisous Admirables Lecteurs <3
# Posté le samedi 01 décembre 2007 09:42
Modifié le mercredi 30 juillet 2008 08:46