LISA
Vendredi 22 Janvier 2007,20H12 : Chez Lisa.
Vendredi 22 Janvier 2007,20H12 : Chez Lisa.
____Il est 20 heure et quelques. L'heure de manger ici chez nous, les Sternen. Ma mère venait de m'appeller pour venir manger. Oui, vous devez sans doutes connaître les " A table " de toutes les mamans. Oui mais vous ne conaissez pas celui de la mienne. Imaginez le même que chez vous, en dix fois plus agressif et ototaire. Bref passons. J'alla à table sans dicuter, pour éviter la mille et unième dispute. Mais même comme ça, je n'y échappa pas. Encore pire que celui d'hier soir. La decision était donc prise. Mon père se dirigea vers la petite table où était disposé le téléphone. Il lui parla donc de mon certain comportement d'adolécente en pleine rebellion & lui demanda clairement, de m'accepter chez elle pour qu'elle me remette en place. Celle-ci ne refusa pas. Dans un mois, je partirais dans cette foutu France. Il parait que là-bas, les gens sont très antipatiques. Je monta dans ma chambres les joues mouillées par les fines goutes d'eau qui glissaient de mes yeux d'un vert de plus en plus claire. Comment voulez vous, ne pas perdre le sourrir après ça ? Quand vous savez que vous allez être loin de tout. Loin de vos amis, loin de votre pays, là où vous vous sentez bien. Loin de tout vos souvenirs. & bien moi, tout ça, j'allais le perdre, et cela, bientôt. De rage, je sortie de l'appartement, sans manteau si rien, je monta tout en haut de l'immeuble. Arrivée en haut, je me reprocha du bort, près du vite, proche de la mort. Je n'avait plus aucune raisons de vivre. En quelques minutes, je venait de perdre, 17 ans de vie. J'étais là, à quelques centimètres du vide, à quelques centimetres de la mort. C'est pendants ce genre de passage de ta vie, que tout tes souvenirs remontent. M^me ceux dont tu ne te souvenais plus. Les ambulances commençaient à arriver en bas, les lumières bleu & rouges des girophars dans la nuit, me flashaient aux yeux. Une voix resonnait d'en bas, on homme me disait de descendre. " Descend petite ! Tu vas te blasser " me disait-il. Pour qui se prend-t-il celui là ? Je le savais, que j'allais me blesser, mais c'était mon but.
L'INCONNU
20H48 , Chez L'inconnu.
<< Putin, je deteste ce temps, j'ai rien envie de faire.
- Allume la télévision.
- Ouais, on a que ça à faire de toute façon.
- Ah non, pas les informations, j'ai horreur de ça.
- Attend Attends, change pas, écoute.>>
<< On nous signiale qu'une jeune fille d'environ 17ans serait sur le point de sauter de l'immeuble *** . La jeune demoiselle ne semblerais pas décidé à décendre . Des spécialistes on donc prévu le néssécaire au cas ou la chute s'éffecturait . Mais nous ne sommes sure de rien , la chute pourrait etre violente & les protections pourraient ne pas servir . Un de nos journalistes s'est rendu sur place . >>
<< Ouais & Alors ?
- Chut .
- Quoi , C'est Encors Une De Tes Filles D'un Soir ?
- PUTIN
- Quoi ? J'ai dis un truc qui fallait pas ?
- LiSA >>
Je partit alors en vitesse de la maison, prenant avec moi, une echarpe qui recouvrait presque la totalitée de mon visage, puis d'un gros menteau. Je courru en direction de l'immeuble en question qui ne se situait pas très loin de chez moi. Il fallait que je l'aide. Lisa avit des problèmes, & j'en était bien conscient. Elle m'avait tout raconté. J'avais cette impression d'être le seul qui pouvait l'aider. Arrivé la bas, je vis au pieds de l'edifice, des policiers, des ambulanciers & des journalistes en grande masse. J'alla en courrant en direction de la porte d'entré quand une main forte attrapa mon bras, je me retourna et vis un policier qui m'interdit de monter la rejoindre. Je le regarda, me debatu comme je pouvait & reussit à m'enfuire vers la porte. Je monta les escaliers en tombant une ou deux fois tellement j'allais vite. J'arriva alors en haut, et je la vis. Le vent soufflait dans ses cheuveux noir, puis elle tremblait. De peur ou de froid, je ne sais pas. Suremment les deux. Je m'approcha doucement, mais n'alla pas tout près d'elle, j'avais peur qu'elle s'effraye, et qu'elle tombe.
LISA
21H14, Sur Le Toît De L'immeuble .
J'étais là depuis maintenat une bonne heure. Le vent de l'hiver du soir soufflait dans mes cheuveux et me frigorifiait le corp tout entier. J'avais si froid. Mais 'un côté, je ne le sentais pas, ou plutôt, je ne le sentais plus. J'étais tellement concentrée sur ce qui était entrain de se dérouler. J'essayait de repondre au multiples questions qui se formaient dans ma tête. J'entendis quelqu'un monter. Suremment encore un de ces abruits de policiers, qui cherche à me tirer de cette affaire. Tu parles, ils font ça uniquement pour leur métier, et pour le fric qu'ils gagnent en fin de mois. Que je reste en vie, ou non, ça leur importe peu. Mais quoi qu'ils disent, je ne descendrais pas. Non jamais. Quand je commence quelque chose, je dois le finir. Alors maintenant que ma vie à commencé à être un desastre, autant la finir. J'étaais entrain de reflechre à tout ça, quand j'entendis une voix.
<< Lisa , quesque tu fais
- Oh je ne sais pas, DEVINE ?
- S'il te plaît, arrête ça.
- Pourquoi ? Et puis, qui es-tu ?
- C'est T.. euh, L'inconnu.
- Toi ? Comment esque tu as su ?
- Raconte moi tout, pourquoi tu fais sa ?
- Ma vie, elle ne vaut plus rien. Plus rien tu entends ? Autant finir ma vie ici que de la continuer dans cette putin de France. J'ai une VIE DE MERDE. Je me demande même pourquoi je suis née. Je ne sert à rien. J'ai été conçue pour souffire je crois. Je veux en finir, laisse moi.
- Lisa ...
- Et il y a ce garçon, cet enculé qui ne sais même pas que j'existe, celui qui ne sera jamais à mes côtés, à me parler, qui ne sait pas, que je vais mourrire, POUR LUI, celui que j'aime plus que tout, je ... je ne sais plus quoi faire, je suis perdue, j'ai tellement de choses qui se passent dans ma tête mais auxquelles je ne comprends rien. Ecoute moi bien. Laisse moi en finir, tout de suite. ça ne sert à rien que je continue, A RIEN. Laisse moi, je t'en pris. >>
C'est vrai, ma vie ne vallait plus rien, elle ne vallait pas la peine d'être vécu. Elle n'avat d'ailleure, jamais eu ce privillège. J'éclata en sanglots. Je m'avança encore un peu plus du bord, mes pieds étaient à moitiés dans le vide, encore quelques centimetres, et la mort me sourriait. Un vent glacé parcourra mon corp tout entier, je ferma les yeux, & invollontairement, je bascula ...
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Va-t'elle Tomber ? L'inconnu Va-t'il La Ratraper ?
Les Réponses Dans Le Prochain Chapitre :) .
Merci Pour Vos Commentaires Qui Me Fond Toujours Autant Plaisir .
Bisous :)
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